Santé Mentale
Au-delà du patient, la prise en charge globale et coordonnée de la personne
Générale de Santé nourrit l’ambition, dans toutes ses branches d’activité, d’assurer une prise en charge globale et coordonnée de la personne, qui prenne en compte toutes ses dimensions : psychique, somatique, sociale, familiale, etc. Cette approche prend tout son sens en psychiatrie, où l’écoute, la disponibilité et l’investissement humain sont au cœur du soin. Ainsi, nos équipes se situent-elles dans une perspective plus globale de santé mentale. Il s’agit d’aller au-delà de la psychiatrie, de la psychothérapie et de la prescription de psychotropes, pour mettre en œuvre des projets de soins individualisés, allant de la prévention à l’accompagnement.
L’évolution des mentalités et l’environnement réglementaire semblent aujourd'hui favorables à cette ambition : la « loi Kouchner » de mars 2002 sur l’information des patients a induit un changement de pratiques et ouvert de grandes perspectives. Elle offre désormais la possibilité d’une « alliance thérapeutique » entre le médecin, le patient et sa famille, tous acteurs de la prise en charge. Avec la prochaine création des Agences Régionales de Santé (ARS), les frontières entre le sanitaire et le médico-social auront tendance, encore, à s’estomper.
Un véritable continuum de soins longitudinal
Dans ce contexte, Générale de Santé et sa filiale Santé Mentale entendent à terme proposer une offre de soins longitudinale formant un véritable continuum, du dépistage en soins aigus jusqu’à la réhabilitation cognitive et sociale.
Au service d’un patient placé au centre du dispositif, cette offre inclurait :
- les consultations ;
- les urgences ;
- des lits d’hospitalisation complète ;
- des lits d’hospitalisation à temps partiel ;
- des dispositifs de réhabilitation et d’accompagnement ;
- de l’hospitalisation à domicile ;
- des appartements thérapeutiques….
Evaluer, informer, développer des prises en charges adaptées
Les établissements Générale de Santé/Santé Mentale travaillent actuellement à la mise en place de procédures d’admission permettant d’évaluer d’emblée, l’ensemble des besoins du patient, d’identifier les personnes ou les structures ressources (médecin généraliste, psychiatre libéral, centres médico-psychologiques…) et d’imaginer les conditions de sortie les plus indiquées pour éviter les rechutes : retour direct à domicile, transfert dans un établissement de repos, prise en charge ambulatoire, suivi médical par un médecin généraliste suffisamment investi, etc.
Au cours de la prise en charge, une attention particulière est apportée à l’information des patients et des familles. Plusieurs cliniques Générale de Santé/Santé Mentale délivrent aux proches des malades des livrets d’information décrivant la maladie, expliquant l’action des médicaments ou prodiguant quelques conseils sur les attitudes à adopter face à certaines situations. D’une manière générale, les familles sont de plus en plus impliquées dans la prise en charge, à travers des groupes de travail avec les conjoints, ou des rencontres, au sein de la clinique, avec des associations telles que l’Union nationale des amis et familles de malades psychiques (Unafam).
Le patient lui-même, qui a choisi son admission, est plus à même d’adhérer à son projet thérapeutique. Il y est associé par des programmes de psychoéducation, qui lui permettent de comprendre sa maladie, de l’accepter, et de la surmonter. Des ateliers thérapeutiques sont intégrés au parcours de soins. Ils aident le patient à dépasser sa souffrance, son sentiment d’isolement et d’incapacité par des activités collectives, créatives et artistiques. Certains établissements, comme la Clinique Belle Allée près d’Orléans, font de la participation et de la responsabilisation des patients un élément essentiel de sa prise en charge, en vue d’un retour à la vie extérieure.
Développer des approches toujours plus personnalisées
Générale de Santé développe et met en oeuvre, à travers sa filiale Santé mentale, des solutions innovantes en matière de prise en charge des maladies mentales.
- Sa démarche : le développement d’une offre de soins adaptée et complémentaire de l’organisation des soins de santé mentale en France, avec le souci de l’efficience organisationnelle.
- Au centre de son dispositif : la prise en charge complète et coordonnée de la personne, partie prenante de son traitement, et la constitution de réseaux territoriaux public-privé d’unités de soins spécialisées et complémentaires.
- En cela, le Groupe entend proposer une offre de soins longitudinale allant du dépistage en soins aigus jusqu’à la réinsertion sociale du patient.
Dans ce domaine, les établissements du Groupe accueillent des patients atteints d’épisodes aigus de maladies mentales passagères (dépression, troubles obsessionnels, névroses multiformes, etc) ou durables (schizophrénie,psychoses, maniaco-dépression, etc). Ils n’ont pas pour vocation de soigner des patients atteints de pathologies lourdes ou contraints, par les autorités publiques, à être hospitalisés, ni de participer aux programmes de traitements et de réadaptation mis en place pour les personnes ayant fait l’objet de condamnations pénales.
Le Groupe exerce son activité en complémentarité avec le Secteur Public Hospitalier et la prise en charge des maladies mentales dans le cadre des schémas régionaux d’organisation hospitalière. La part de marché du Groupe représente environ 17% en 2010 avec 25 établissements sur les 141 cliniques psychiatriques privées en France. Au 31 décembre 2010, la capacité totale des 25 établissements de psychiatrie du Groupe s’élevait à 2 212 lits et places.


