Les soins de Médecine Chirurgie Obstrétique (MCO)
Des compétences spécifiques couvrant toute l’étendue des spécialités médicales, chirurgicales et obstétriques, pour un traitement efficace des pathologies, des plus légères aux plus complexes.
Les activités des établissements de médecine, chirurgie et obstétrique, hors imagerie, cancérologie et radiothérapie, englobent :
- la chirurgie dont les spécialités les plus représentées sont notamment l’orthopédie-rhumatologie, l’ophtalmologie, la chirurgie digestive, la stomatologie et la gynécologie ;
- la médecine dont les spécialités les plus représentées sont notamment la médecine digestive, la cardiologie, la stomatologie et l’urologie ;
- l’obstétrique ;
- et les activités ambulatoires, dont la chirurgie ambulatoire.
Au 1er mars 2011, la capacité totale des 60 établissements de médecine, chirurgie et obstétrique du Groupe s’élevait à 11 807 lits et places, soit une capacité moyenne par établissement de 197 lits et places.
Les établissements de médecine, chirurgie et obstétrique, hors imagerie, de la Société se divisent en trois grandes catégories :
- des hôpitaux privés de référence, sur le modèle de l’Hôpital Privé d’Antony (près de 444 lits et places), présentant une offre de soins et de diagnostics très complète avec des pôles d’excellence et assumant des missions d’intérêt général (urgences, réanimation,…) ;
- des établissements spécialisés, de taille plus réduite et situés dans les grandes métropoles ;
- des établissements de proximité fonctionnant en coopération avec les hôpitaux publics, démontrant la volonté du Groupe de développer les expériences de partenariat public-privé.
Imagerie médicale
Dans le cadre de ses activités de médecine, chirurgie et obstétrique, Générale de Santé dispose du plus important plateau technique d’imagerie médicale du secteur privé en France, constitué notamment des équipements d’imagerie à résonance magnétique (« IRM »), de scanographes (y compris Tep Scan), de caméras à scintillation.
L’activité d’imagerie médicale de Générale de Santé est exercée au sein des établissements MCO :
- soit par des sociétés de radiologues extérieures à Générale de Santé. Dans ce cas, le produit de l’activité d’imagerie médicale donne lieu au versement sous forme de redevances ou de loyers ;
- soit directement par les établissements, le chiffre d’affaires généré étant alors directement intégré au chiffre d’affaires de l’établissement ;
- soit par une société du Groupe (SIM, GIE…) entièrement dédiée à l’exploitation ou à la gestion des équipements. Dans ce cas le chiffre d’affaires de l’imagerie médicale est matérialisé dans les comptes de cette société d’exploitation.
Le tableau ci-dessous dénombre les équipements matériels lourds autorisés dans les établissements de Générale de Santé au 1er mars 2009 ainsi que le nombre d’autorisations y afférentes détenues par le Groupe soit directement soit au travers d’une société :
| Type d’appareil | Nombre d’appareils | Autorisations |
| IRMN | 31 | 23 |
| Scanographes | 46 | 27 |
| Caméras à scintillation | 21 | 15 |
| Tep | 3 | 5 |
| Total | 101 | 70 |
Source : Générale de Santé / Direction Juridique Santé
Les équipements d’imagerie du Groupe se répartissent sur l’ensemble du territoire couvert par ses établissements.
Générale de Santé continue d’améliorer son plateau technique d’imagerie médicale en cherchant, notamment, à obtenir de nouvelles autorisations pour compléter son offre dans le domaine médical (une partie de l’activité médicale est en effet soumise à l’obtention d’une autorisation d’équipement lourd ).
Le Plan Cancer Générale de SantéDans la logique du Plan cancer initié par les pouvoirs publics et déployé en France, Générale de Santé consacre depuis 2005 des ressources importantes à la lutte contre le cancer. Créant un réseau de 18 établissements spécialisés et développant une offre de soins structurée en filières reposant sur une organisation efficiente offrant une prise en charge globale et personnalisée aux patients atteints d’un cancer. Le Groupe dispose aujourd’hui de pôles de référence qui déploient des soins pluri-disciplinaires et coordonnés. Générale de Santé a fait de la lutte contre le cancer une de ses priorités dès le lancement du Plan cancer, mobilisant ses médecins et ses personnels soignants, assurant l’information du public, l’accueil des associations de patients, nouant un partenariat avec l’Institut national du Cancer, le Groupe , tout ceci démontrant son implication dans ce combat contre la maladie. Au cours de l’exercice 2010, consacrant à ses actions en la matière des investissements significatifs, Générale de Santé a ainsi ouvert, dans le cadre de l’inauguration de l’Hôpital Privé de l’Estuaire au Havre, une unité de traitement du cancer, a lancé d’importants travaux à Annemasse (Hôpital Privé de Savoie Nord), à Villeneuve d’Ascq (H.P.V.A.), a également engagé la rénovation de son centre des Peupliers, ouvert le nouveau service de chimiothérapie et inauguré un bunker de stéréotaxie au Centre de radiothérapie de l’H.P. Clairval à Marseille. Générale de Santé continue d’améliorer la qualité et de renforcer la sécurité des patients en chimiothérapie et en radiothérapie (déploiement des critères du contrat de bon usage du médicament, mise en conformité des unités de reconstitution des cytostatiques, mise en oeuvre des référentiels de l’Autorité de Sureté Nucléaire (le guide 5 en particulier), contrôles qualité internes en radiothérapie (un standard Générale de Santé a été crée dès 2009), déploiement de la nouvelle version du logiciel de gestion des risques Gérimed, renforcement de la sécurité des logiciels de chimiothérapie (Oncobaze) et en radiothérapie (Impac), inclusion de patients dans un essai clinique en chimiothérapie, mise en oeuvre des revues de morbi-mortalité (ou RMM). Générale de Santé est impliquée à l’échelle des territoires, au niveau des réseaux régionaux et/ou territoriaux de cancérologie, des centres de coordination en cancérologie (ou 3C), elle a développé également un partenariat avec l’Institut National du Cancer. L’information des acteurs de la ville, notamment du médecin traitant, est aussi un objectif clé : fiche RCP et compte rendu du dispositif d’annonce sont transmises en plus des échanges entre professionnels. Les pôles cancer du Groupe ont vocation à rayonner au sein de leur territoire de santé mais aussi à fédérer les autres établissements Générale de Santé du secteur. |


