Les soins de Médecine Chirurgie Obstrétique (MCO)
Des établissements assurant une prise en charge globale du patient.
Au fil de son histoire, le Groupe a su construire un réseau structuré d’établissements de qualité, autour de trois grandes catégories :
-
des hôpitaux privés de référence, sur le modèle de l’Hôpital Privé d’Antony (près de 444 lits et places),
présentant une offre de soins et de diagnostics très complète avec des pôles d’excellence et assumant
des missions d’intérêt général (urgences, réanimation,…) ; - des établissements spécialisés, de taille plus réduite et situés dans les grandes métropoles : par exemple, le Centre de traitement des maladies rénales Saint Augustin à Bordeaux.
- des établissements de proximité fonctionnant en coopération avec les hôpitaux publics, dans une démarche de développement des partenariats public-privé : par exemple, au sein de la Clinique Chirurgicale du Golfe de Saint-Tropez.
Des compétences spécifiques couvrant toute l’étendue des spécialités médicales, chirurgicales et obstétriques, pour un traitement efficace des pathologies, des plus légères aux plus complexes.
Les activités des établissements MCO comprennent (hors imagerie) :
- la chirurgie dont les spécialités les plus représentées sont notamment l’orthopédie, l’ophtalmologie, la chirurgie cardio-vasculaire, la chirurgie digestive, la stomatologie, la chirurgie maxillo-faciale et la gynécologie ;
- la médecine dont les spécialités les plus représentées sont notamment la gastro-entérologie, la cardiologie, la pneumologie et la néphrologie ;
- l’obstétrique (plus de 33 000 accouchements par an) ;
- les activités ambulatoires, dont notamment la chirurgie ambulatoire ;
- la cancérologie avec le diagnostic, la médecine, la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie, les soins palliatifs. Depuis 2007, L'activité a été intégrée dans le secteur MCO afin de permettre une activité plus transversale et décloisonnée.
Fruit d’une démarche qualité partagée par tous les établissements Générale de Santé, nombreux sont ceux – ils étaient 11 en 2008 – qui figurent chaque année au palmarès Le Point des 50 meilleurs établissements privés français.
Les activités de MCO sont en partie exercées dans le cadre de coopérations avec le Secteur Public Hospitalier sous diverses formes décrites.
Au 31 décembre 2009, la capacité totale des 63 établissements de médecine, chirurgie et obstétrique du Groupe s’élevait à 11 832 lits et places, soit une capacité moyenne par établissement de 188 lits et places.
Une forte présence dans la chirurgie, notamment ambulatoire
Les 462 000 séjours chirurgicaux ou interventionnels réalisés en 2008 par les établissements Générale de Santé confirment le poids croissant de notre Groupe dans ce domaine. Le phénomène s’intensifie encore en ce qui concerne la chirurgie ambulatoire et les séjours inférieurs à un jour. Parce qu’il répond à la fois à une exigence de confort du patient et de maîtrise des dépenses pour les cliniques, l’ambulatoire représente une prise en charge d’avenir.
Son développement repose sur l’utilisation de techniques médicales innovantes (cœlioscopie, chirurgie mini-invasive, microchirurgie, procédures assistées par ordinateur), ainsi que sur des modèles d’organisation efficaces des blocs opératoires et des services de soins.
Imagerie médicale : un plateau technique performant
Dans le cadre de ses activités MCO, Générale de Santé dispose du plus important plateau technique d’imagerie médicale du secteur privé en France, constitué notamment des équipements d’imagerie à résonance magnétique (« IRM »), de scanographes (y compris Pet Scan), de caméras à scintillation.
L’activité d’imagerie médicale de Générale de Santé est exercée au sein des établissements MCO :
- soit par des sociétés de radiologues extérieures à Générale de Santé. Dans ce cas, le produit de l’activité d’imagerie médicale donne lieu au versement sous forme de redevances ou de loyers ;
- soit directement par les établissements, le chiffre d’affaires généré étant alors directement intégré au chiffre d’affaires de l’établissement ;
- soit par une société du Groupe (SIM, GIE…) entièrement dédiée à l’exploitation ou à la gestion des équipements. Dans ce cas le chiffre d’affaires de l’imagerie médicale est matérialisé dans les comptes de cette société d’exploitation.
Le tableau ci-dessous dénombre les équipements matériels lourds autorisés dans les établissements de Générale de Santé au 1er mars 2009 ainsi que le nombre d’autorisations y afférentes détenues par le Groupe soit directement soit au travers d’une société :
| Type d’appareil | Nombre d’appareils | Autorisations |
| IRMN | 29 | 19 |
| Scanographes | 47 | 25 |
| Caméras à scintillation | 21 | 15 |
| Tep | 1 | 1 |
| Total | 101 | 63 |
Source : Générale de Santé / Direction Juridique Santé
Les équipements d’imagerie du Groupe se répartissent sur l’ensemble du territoire couvert par ses établissements.
Générale de Santé continue d’améliorer son plateau technique d’imagerie médicale en cherchant, notamment, à obtenir de nouvelles autorisations pour compléter son offre dans le domaine médical (une partie de l’activité médicale est en effet soumise à l’obtention d’une autorisation d’équipement lourd ).
La prise en charge de missions de service public
Urgences : une mission de service public
Le Secteur Public Hospitalier souffre de l’engorgement de ses services d’urgences. Pour y faire face, 30 établissements du Groupe ont obtenu des tutelles une autorisation d’installation de tels services complémentaires. En 2008, 315 014 patients ont été accueillis par les Urgences du Groupe, dont près de 50 000 à l’Hôpital Privé de l’Ouest Parisien (Trappes), plus grande structure privée d’urgences en France.
Le Plan Cancer Générale de Santé
320 000 nouveaux cas par an, une file active estimée à 900 000 patients, 4 cancers – sein, prostate, colon, poumon - qui représentent plus de 50% des cancers : voilà un des principaux enjeux de santé publique en France !
Dans la continuité du « Plan Cancer » national initié en 2003, le Générale de Santé a développé « son » Plan Cancer dès 2005 en renforçant son positionnement et en définissant de nouvelles orientations stratégiques pour l’ensemble de ses établissements.
L’hôpital privé Générale de Santé : un format adapté à la lutte contre le cancer.
Générale de Santé prend en charge, depuis de nombreuses années, les patients atteints d’un cancer dans l’ensemble de ses structures et établissements. Le modèle « hôpital privé » développé par Générale de Santé est organisé pour répondre aux exigences d’une lutte efficace contre la maladie et aux principaux enjeux du moment. .
Ces établissements, dont le projet médical est majoritairement orienté vers la prise en charge du cancer, se caractérisent par leur taille, qui varie de 250 à 440 lits et places, par leur plateau technique performant et innovant et par leur offre de soins sur l’ensemble de la filière cancérologique. La qualité des équipes et de l’organisation des soins en font des pôles d’excellence : références sur le plan régional, ils se positionnent comme un élément clé de l’offre de soins et répondent à des missions d’intérêt général. Les établissements ayant développé un véritable pôle d’excellence en cancérologie sont identifiés comme les « pôles cancer Générale de Santé ». Le Groupe compte, en 2009, 17 pôles cancer et 9 centres de radiothérapie répartis sur l’ensemble du territoire national, tous impliqués dans les réseaux territoriaux de cancérologie et les centres de coordination en cancérologie ou 3C.
Une offre de soins globale à destination des patients, de leur entourage et des professionnels
Générale de Santé apporte des réponses multiples et adaptées aux patients atteints d’un cancer et à leur entourage, notamment : approche pluridisciplinaire, équité d’accès aux soins, information, prise en charge globale et coordonnée, personnalisation du parcours de soins, conditions de l’annonce de la maladie, accompagnement et suivi, accès aux soins de support, accès à l’innovation sont les réalités des pôles cancer GDS. L’intervention des associations de patients y est favorisée.
En perspective…
Générale de Santé conforte sa volonté d’être un acteur de la lutte contre le cancer, attractif pour les patients mais aussi pour les professionnels de santé, et de poursuivre la mise en œuvre de son projet :
- en rendant encore plus visible et lisible, tant en interne qu’en externe ;
- en labellisant les 17 pôles cancer GDS à travers une véritable politique d’évaluation ;
- en renforçant encore l’information des patients et de leur entourage par la mise en place de maisons des usagers ou de cancer info relais
- en s’associant aux campagnes nationales de dépistage (pour le cancer du sein et du colon en particulier) et en favorisant le dépistage ;
- en poursuivant la politique de partenariat public / privé à l’instar des expériences menées jusqu’ici: partenariat entre GDS et l’Institut National du Cancer, co-exploitation d’un PET Scan entre l’institut Paoli-Calmettes et l’hôpital privé Clairval à Marseille ; installation d’un centre de radiothérapie au sein du CHU Avicenne (APHP) de Bobigny et de l’hôpital de Dunkerque…
- en favorisant le développement de la recherche clinique (inclusion de patients dans les essais thérapeutiques notamment) et l’accès à l’innovation.


