Un rôle socialement utile
Le système de santé français, parmi les meilleurs au monde, est comme partout ailleurs menacé par des déséquilibres. Le devoir de Générale de Santé est d’aider à le pérenniser. Pour y participer, le groupe revendique d’être reconnu comme un acteur majeur de la santé en France en assurant un rôle socialement utile de santé publique. Cette responsabilité étendue d’assurer des missions de service public de santé en France dans la durée inclue : le diagnostic, la prévention, le traitement, le suivi mais aussi la recherche et la formation.
En plus de vingt ans, Générale de Santé a su développer un projet d’entreprise qui conjugue qualité et sécurité médicale et efficience économique, au service des patients. Aujourd’hui, le Groupe poursuit la consolidation de son réseau et entend inscrire ses établissements dans les politiques publiques d’offre de soins
Un réseau structuré d’établissements qui participe au maillage sanitaire du territoire
Les établissements du Groupe sont répartis dans des zones géographiques diversifiées, dont certaines à forte concentration urbaine, et dans des environnements sociaux parfois difficiles. La diversité, en taille, en volume d’activité et en spécialités de ces établissements permet d’accueillir tous les patients pour traiter toutes les pathologies. Ils interviennent également dans la permanence des soins (30 d’entre eux sont dotés d’un service d’urgences) et dans la mise en oeuvre du plan Cancer.
Par ces différents aspects, Générale de Santé participe au maillage sanitaire du territoire et joue pleinement son rôle de partenaire des pouvoirs publics. À terme, et dans le contexte de la réforme de l’hôpital, le Groupe souhaite renforcer sa participation aux missions de service public, notamment pour la formation et la recherche.
Le réseau d’établissements de Générale de Santé comprend des hôpitaux privés multidisciplinaires (hôpital privé d’Antony, 92 ; la Louvière, 59 ; Bois- Bernard, 62) ; des cliniques spécialisées dans une discipline principale (cardiologie, ophtalmologie, santé mentale, soins de suite et de réadaptation) et des établissements qui interviennent dans le cadre de partenariats public-privé : c’est le cas, par exemple, de l’institut de radiothérapie de hautes énergies à l’hôpital Avicenne (93), du réseau de santé mentale des Yvelines,du groupement de coopération sanitaire de l’Artois, du pôle publicprivé de Gassin…
Investir en permanence pour moderniser
Depuis plusieurs années déjà, Générale de Santé ne cesse d’étoffer son réseau d’établissements par des regroupements, des acquisitions ou des créations. En 2008, la polyclinique de la Louvière (Lille) et le centre de l’hospitalisation privée de la Loire (Saint-Étienne) ont rejoint le Groupe. À Lyon, le regroupement des cliniques Jeanne-d’Arc, Sainte-Anne et Saint-Jean sur un site unique a donné naissance à l’hôpital privé Jean-Mermoz. Générale de Santé a renforcé sa présence dans l’Est parisien avec l’acquisition des cliniques La Francilienne (Pontault-Combault) et L’Orangerie (Le Perreux-sur-Marne). Un centre de soins de suite et de réadaptation Iris a ouvert à Saint-Priest. D’autres projets sont en cours en médecine-chirurgie-obstétrique, soins de suite et de réadaptation et santé mentale.
Enfin, Générale de Santé investit en permanence pour moderniser ses établissements et les doter de plateaux techniques, d’équipements et d’infrastructures de très haut niveau. Les praticiens sont ainsi à même de répondre aux attentes des patients, en termes notamment de techniques de soins et de gestes opératoires moins invasifs, grâce au développement de l’informatique et de la robotique. Au sein des établissements Générale de Santé, qualité des soins et gestion responsable ne sont pas opposables : l’exercice libéral de la médecine, la recherche de l’excellence médicale et la prise en compte des enjeux de santé publique se conjuguent parfaitement avec un mode de gestion et d’organisation d’entreprise.
Au quotidien, la conduite des établissements suppose :
- la définition d’objectifs réalistes ;
- le partage d’une culture de résultats ;
- un pilotage rigoureux par des procédures de contrôle ;
- une rémunération attractive pour les responsables d’établissements.
Un rôle de partenaire des pouvoirs publics
En cela, mais aussi, par la prise en charge de missions de service public de santé telles que les urgences ou le déploiement des politiques de santé publique, Générale de Santé joue pleinement son rôle de partenaire des pouvoirs publics.
Générale de Santé croit profondément que l’exercice libéral de la médecine, la qualité de la prise en charge et la prise en compte des enjeux de santé publique se conjuguent parfaitement avec un mode d’organisation et de gestion efficient. Ainsi, la récente externalisation de la gestion de son parc immobilier participe de sa volonté d’exercer une gestion dynamique de ses actifs.
Groupement de coopération sanitaire (GCS)
Générale de Santé compte dix groupements de coopération sanitaire, répartis dans toute la France, dont quatre ont été créés en 2008 : GCS IRM des établissements de santé d’Annemasse et de Bonneville (74) ; USCPP Dijon-GCS (21) ; GCS pôle sanitaire du Giennois (45) ; GCS centre de dialyse du Lensois (62). Outil juridique de coopération sanitaire, le GCS a pour objet de faciliter, d’améliorer ou de développer l’activité de ses membres. Il peut ainsi être le cadre d’interventions croisées de professionnels de santé relevant de statuts différents, qui exercent en commun des soins au sein de cette structure de coopération tout en gardant leurs modes de rémunération spécifiques. Il permet également la mutualisation de moyens et d’équipements d’intérêt commun (plateaux techniques, blocs opératoires, services d’imagerie médicale ou pharmacies à usage intérieur).
Santé mentale : un réseau public-privé unique
Le Réseau de promotion pour la santé mentale Yvelines Sud (RPSM 78) est une démarche exemplaire. Il regroupe des professionnels de la santé mentale, issus du public et du privé, mobilisés autour de l’amélioration de la prise en charge des patients et du partage d’informations. Seul réseau territorial public privé spécialisé en psychiatrie, le RPSM 78 compte six établissements membres et couvre une population d’environ 630 000 habitants.
Antony, un modèle d’hôpital privé de référence
Ouvert en 2002 à partir du regroupement de quatre cliniques, il s’agit aujourd’hui du premier établissement d’Île-de-France en chirurgie et du troisième pour l’activité en toutes disciplines. Hôpital pluridisciplinaire, il compte plus de 400 lits, places et postes installés, dont 12 lits de réanimation, 13 de soins intensifs de cardiologie, et enregistre annuellement près de 40 000 passages aux urgences et plus de 3 000 accouchements.


