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Troubles du sommeil : une pathologie sous diagnostiquée
Touchant 28 % des Français, les troubles du sommeil sont des pathologies à forte prévalence mais encore très largement sous diagnostiquées. En tant qu’acteur majeur du secteur sanitaire hexagonal, Générale de Santé s’implique dans la prise en charge de ces pathologies. Ceci s’intègre parfaitement à sa politique de prise en charge globale des patients.
Des pathologies à forte incidence sur la comorbidité
Avec près d’un tiers de la population concernée, les troubles du sommeil représentent un problème de santé publique important. Pourtant, et malgré le lancement d’un Plan Sommeil visant à encourager la prise en charge de ces pathologies, les diagnostics sont encore insuffisants faute de structures adaptées et en nombre suffisant. Il suffit de savoir que l’on considère que le syndrome d’apnée du sommeil (principal diagnostic des troubles respiratoires du sommeil) est un facteur de risque prépondérant dans les AVC (accidents vasculaires cérébrales), les diabètes de type II, et dans les pathologies cardiaques pour comprendre que l’enjeu est de taille.
Modalités du diagnostic
Il existe principalement deux actes pour le diagnostic des troubles respiratoires du sommeil. La polygraphie ventilatoire nocturne consiste à faire passer au patient la nuit, le plus souvent à son domicile, muni de dispositifs permettant l’enregistrement de constantes physiques : saturation en oxygène, mesure des ronflements et des flux d’air, mouvements respiratoires et fréquence cardiaque. Plus poussée au regard du nombre de paramètres surveillés et le plus souvent réalisée en hospitalisation, la polysomnographie intègre un électroencéphalogramme qui analysera les différents stades du sommeil. D’autre part, il existe deux autres tests : le test itératif de latence d’endormissement (TILE) et le test de maintien d’éveil (MSLT). Ils sont indiqués en cas d’hypersomnie ou de narcolepsie. Le besoin principal sur le territoire est surtout la polysomnographie (et dans une moindre mesure les TILE ou MSLT).
Les troubles du sommeil en France
- 28 % des Français sont concernés
- 80 % de ces troubles sont des syndromes d’apnée du sommeil
- 5 % des adultes souffrent du syndrome d’apnée du sommeil
- 2 % des enfants souffrent du syndrome d’apnée du sommeil
- 80 % des apnées du sommeil sont des apnées obstructives
- 30 % des patients atteints d’AVC, de pathologies cardiaques, d’obésité et de diabète de type II devraient être dépistés pour des troubles du sommeil

