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Certification et démarche qualité

Le Label Générale de Santé

1- Le programme de labellisation des établissements du Groupe lancé en décembre 2000 place le patient au cœur du système de soins. Ce Label est décerné par l'AFNOR.

Cette démarche a pour triple objectif de :

  • définir un niveau de qualité commun aux établissements labellisés,
  • renforcer l'identité du Groupe en mettant l'accent sur des critères de qualité orientés vers le patient,
  • renforcer la cohésion au sein du Groupe par l'adoption de valeurs communes aux différents établissements.

Il repose sur cinq engagements pris envers les patients par chaque établissement.

2- Poursuivre l'amélioration de la qualité avec le lancement version 2 du Label en septembre 2009.
Cette évolution s'inscrit dans la continuité du premier référentiel en capitalisant l'expérience acquise par les établissements, tout en cherchant à toujours mieux répondre aux attentes des patients et à maintenir une dynamique de progrès dans les établissements du Groupe.
Les 5 engagements du Label 2 sont les suivants :

  • veiller à la sécurité du séjour des patients et de leur environnement,
  • informer et éduquer le patient sur sa santé,
  • assurer la continuité de la prise en charge du patient,
  • agir ensemble contre la douleur,
  • veiller au confort du séjour.

Les travaux sur ce nouveau référentiel ont permis la certification des premiers établissements du Groupe en 2010.

La certification de la Haute Autorité de Santé et le score Icalin

Pour en savoir plus, consulter les sites :
- les rapports de certification HAS  de la Clinique du Parc.
- le Tableau de bord des Infections Nosocomiales .
 

La démarche qualité

Vigilance au risque infectieux

La mise en place d'une démarche qualité dans un établissement de soins répond à un triple besoin :

  • satisfaire les attentes des malades de mieux en mieux informés,
  • maîtriser les risques inhérents à une médecine de plus en plus performante mais de plus en plus complexe,
  • tendre vers la meilleure utilisation possible des ressources disponibles (coût/efficacité).

Cette démarche doit permettre de fédérer, d'associer étroitement les personnels médicaux, infirmiers, administratifs et techniques. Elle induit une dynamique de progrès dont tous, malades, professionnels de santé et collectivités sont les bénéficiaires. 

Les ressources du système qualité

Le système qualité englobe différents types de ressources :

- ressources organisationnelles : les tâches, les missions, les responsabilités doivent être clairement définies et comprises de chacun. Un ensemble de procédures écrites assure la cohérence du système qualité de l'organisation et des méthodes, facilite la transmission du savoir-faire, évite les dérives et jalonne évaluations et améliorations.
La mise en place de commissions qualité au sein de l'établissement a pour objectif de :

  • mettre en évidence les "points critiques",
  • de trouver des solutions adaptées,
  • de mettre au point des protocoles communs,
  • de faire participer l'ensemble du personnel au développement du système qualité,

- ressources humaines,

- ressources méthodologiques : prévention des "risques",  des "non-conformités" ("actions préventives"),  recherche de résolution des problèmes ("actions correctives").

L'amélioration continue de la qualité

Un système qualité ne saurait être considéré comme statique, et encore moins être considéré comme achevé, une fois mis en place. Il doit servir de base à l'amélioration continue de la qualité. Pour cela, il doit permettre :

  • l'évaluation continue de la qualité ("Audits" internes, externes),
  • la détection des anomalies et des non-conformités,
  • leur exploitation,
  • l'évaluation de la qualité par les patients (questionnaire de satisfaction).

La sécurité incendie

  • vérification bi-annuelle des locaux et constantes extensions en matière de détection,
  • visites régulières de la commission de sécurité,
  • formation du personnel aux consignes à appliquer,
  • entretien régulier des installations (médicales et techniques) effectué en étroite relation avec nos partenaires.

La gestion des risques

- Contrôle et mesure du risque infectieux à partir de calculs statistiques présentés devant le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales.
- Informatisation globale du dossier médical en cours avec possibilité de transmission rapide des informations au réseau de soins.
- Mise en place d'un comité de gestion des risques (COVIR) validée par la CME (Comité Médical d'Etablissement).
- Hémovigilance et pharmacovigilance actives (en relation avec la DRASS et le CRTS) lors de réunions périodiques qui assurent une veille sanitaire active et permettent de pallier à tout problème de retrait de lot en cas d'alerte.

Màj. mercredi 12 janvier 2011

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