L’Hôpital privé du Vert Galant se dote d’une deuxième caméra à scintillation
Gain de temps, meilleure précision, baisse de la dose radioactive, le patient gagne en confort avec cette innovation : la nouvelle génération de caméra à scintillation représente un véritable saut technologique par rapport aux anciennes caméras (dites de « Anger », du nom de leur concepteur).
Sa mission : détecter les éventuelles anomalies fonctionnelles, par exemple du muscle cardiaque, grâce à l’analyse de la répartition de la fonction étudiée.
« Pour bien mesurer la nature de l’avancée technologique , précise le Docteur Jean-Marc Israël, responsable du service de médecine nucléaire du GIE-Scintigraphie de la Plaine de France, il faut le comparer à celui qui sépare les télévisions à tube de celles à écran plat . »
Les améliorations portent sur tous les aspects qui intéressent le confort des patients comme le diagnostic des praticiens: l’examen est plus rapide (4 minutes au lieu de 20 pour un cœur), permet une diminution notable de la dose radioactive injectée au patient et une qualité de restitution incomparable.
« Actuellement, avec une précision de l’ordre de 4 à 5 mms au lieu de 1cm avec les anciennes machines, poursuit le Dr Israël, ce type de caméra permet l’exploration de petits champs volumiques (une sphère de 20cm de diamètre), parfaitement adaptés à l’étude cardiaque ou à celle des articulations (genou, colonne vertébrale,…). Notre première caméra est désormais plus disponible pour les examens nécessitant une analyse du corps entier, notamment à visée carcinologique . »

